Fonctionnalité
Des alertes qui ne crient pas au loup
Une alerte par problème, pas une rafale : elle entre dans la file À traiter, une personne la prend en charge, elle se clôt quand le défaut est rétabli. Vous réglez qui est prévenu, de quoi et quand.
1 alerte
Par problème : un défaut qui revient reste le même problème
30 min
De mesures fraîches avant de dire un défaut rétabli
1 e-mail
D’alerte au plus par personne et par heure
15 °
Soleil minimum avant de juger une production nulle en photovoltaïque

Une alerte arrive dans la file à traiter, quelqu’un la prend en charge, son état et sa chronologie changent.
Une alerte juste, une seule par problème
Une centrale qui s’arrête un vendredi soir se découvre trop tard, et une alerte qui sonne à chaque variation finit par n’être plus lue. Il faut une alerte juste, une seule par problème, qui dise à qui revient de s’en occuper.
Ce qui déclenche une alerte, filière par filière
- 01
Photovoltaïque
Production nulle jugée seulement quand le soleil dépasse 15° au-dessus de l’horizon ; défaut d’onduleur après 30 minutes ; sous-performance d’un onduleur ; sous-production face à l’attendu.
- 02
Hydroélectricité
Production nulle à toute heure, hors étiage ; vigilance crue orange ou rouge, par notification seulement.
- 03
Éolien
Production nulle jugée seulement avec un vent de 5 à 22 m/s à 100 m.
- 04
Toutes les filières
Plus aucune donnée de la centrale. Une panne du portail du fabricant n’est pas une panne de centrale : l’alerte « pas de données » est suspendue et l’état « Portail indisponible » s’affiche.
La file : à traiter, en cours, résolues
Une alerte naît dans le registre dès l’apparition du problème. Elle entre dans la file À traiter selon le réglage de l’organisation, par type d’alerte. Un défaut qui revient reste le même problème : une alerte vivante par problème, jamais un doublon.
Elle se rétablit après 30 minutes de mesures fraîches, et se clôt seule si aucune intervention n’est ouverte. Une alerte prise en charge se clôt à la main, avec un motif.
Registre
Le problème apparaît et est enregistré dès le premier constat.
À traiter
Quand le réglage de l’organisation le décide ; pour un défaut d’onduleur : après 30 minutes, ou au troisième défaut en 24 heures.
Pris en charge
Par un exploitant ou un administrateur. Les notifications de ce problème cessent.
Rétabli
Après 30 minutes de mesures fraîches (pour « pas de données », une mesure qui arrive suffit).
Clos
Automatiquement, ou à la main avec un motif.
Suspendu
Une maintenance déclarée, une panne du portail ou l’étiage suspendent l’alerte (l’étiage garde son dernier état 48 heures).
Indéterminé
Source absente ou en erreur, vent inconnu, nuit : l’état ne décide rien et ne rétablit jamais.
Durées par défaut : elles se règlent dans Réglages › Alertes.
La prise en charge : les autres ne se déplacent pas pour rien
Quand un exploitant ou un administrateur prend l’alerte en charge, les notifications de ce problème cessent et les autres destinataires voient qu’elle est traitée. Le gardien, lui, démarre l’intervention qui lui est confiée : l’alerte lui sert de point de départ, jamais de droit de prise en charge.

Qui est prévenu, de quoi, quand
- 01
Des règles d’envoi
Par type et par gravité, par durée passée en défaut, par centrale ou par filière, par personne et par canal : e-mail ou notification sur le téléphone.
- 02
Responsable et remplaçant
Chaque centrale a un responsable et un remplaçant ; s’ils ne sont plus disponibles, les administrateurs sont prévenus.
- 03
Au plus un e-mail d’alerte par personne et par heure
Plusieurs alertes d’une même heure partent dans un seul message. Une règle plus longue élargit les destinataires : c’est l’escalade.
- 04
Chacun règle ses préférences
Chaque personne choisit les types d’alerte et les centrales dont elle veut être prévenue, dans la limite des droits que son rôle lui donne.
Supervise.energy <notifications@supervise.energy>
Alerte

Une maintenance déclarée n’est jamais un arrêt
Quand une maintenance est déclarée sur une centrale ou un équipement, l’alerte correspondante est suspendue et la maintenance sort du calcul de disponibilité.
Droits et traçabilité
Prendre en charge et clôturer suivent les réglages de l’organisation, décidés par la base de données et non par l’écran : l’interface n’en est que le miroir. Le dossier d’une alerte garde chaque étape avec son auteur : pourquoi elle est dans la file, qui a été prévenu, ce qui a été fait.
Questions fréquentes
Une autre question ? Écrivez-nous à demo@supervise.energy
Combien de messages vais-je recevoir pour un même problème ?
Un seul problème donne une seule alerte, quel que soit le nombre de mesures en défaut. Un défaut qui revient pendant que l’alerte vit s’ajoute au même problème, et au plus un e-mail d’alerte part par personne et par heure.
Qui peut prendre une alerte en charge ou la clôturer ?
Un exploitant ou un administrateur qui exploite la centrale ; l’organisation choisit si la clôture exige aussi d’être responsable ou remplaçant de la centrale. Un gardien ne prend jamais une alerte en charge : il démarre l’intervention qui lui est confiée.
Que se passe-t-il pendant une maintenance déclarée ?
L’alerte de la centrale ou de l’équipement concerné est suspendue, et la maintenance est sortie du calcul de disponibilité : elle n’est ni attendue ni perdue. Elle n’est jamais comptée comme un arrêt.
Une alerte se clôt-elle toute seule ?
Oui quand le défaut est rétabli, après 30 minutes de mesures fraîches, sans qu’aucune intervention ne soit ouverte. Une alerte prise en charge, ou liée à une intervention, se clôt à la main avec un motif, ou à la fin de l’intervention.
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