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Éolienne à l’arrêt : manque de vent ou panne ?
En bref Une éolienne à l’arrêt n’est en panne que si le vent permettait de produire. Supervise.energy ne juge une production nulle qu’avec un vent de 5 à 22 m/s à 100 m, relevé chaque heure par le modèle AROME de Météo-France ; sans vent connu, il ne conclut rien.
Données citées dans ce guide

Cinq raisons de ne pas tourner
Pas assez de vent
Sous 3 m/s environ, une éolienne ne démarre pas : l’arrêt est normal.
Trop de vent
Vers 25 m/s, elle s’arrête pour se protéger : l’arrêt est voulu.
Une maintenance
Déclarée, elle suspend l’alerte de l’éolienne et ne compte pas comme un arrêt.
Une donnée absente
Le portail ne remonte plus : on ne sait pas si elle tourne, c’est une autre alerte.
Un défaut
Le vent permettait de produire et elle ne produit pas : c’est le seul cas de panne.
La plage de vent qui décide
Une éolienne démarre vers 3 m/s et s’arrête pour se protéger vers 25 m/s. Supervise.energy garde une marge des deux côtés, pour absorber l’erreur du modèle météo : il n’attend de production qu’entre 5 et 22 m/s.
Le vent vient du modèle AROME de Météo-France, à 100 m, relevé chaque heure sur le site du parc. Entre deux heures pleines, il est interpolé : à 10 h 15, il vaut le quart du chemin entre le vent de 10 h et celui de 11 h.
Météo-France AROME
Rayonnement horaire de la veille et du jour ; vent à 100 m pour l’éolien
Sans vent connu, pas de verdict
Si le vent d’une des deux heures qui encadrent une mesure manque, Supervise.energy ne peut pas dire si l’éolienne aurait dû produire. Le verdict est indéterminé : il ne déclenche rien et ne rétablit rien.
Le vent se relève avec la clé d’API Météo-France de votre organisation. Sans elle, il n’y a pas d’alerte de production nulle éolienne.
Plusieurs mesures à zéro, pas une seule
Une rafale qui retombe ou un redémarrage ne suffisent pas. L’alerte attend que toutes les mesures du délai réglé pour la centrale, prises avec assez de vent, soient à zéro, sur une période continue : avec un délai de 60 minutes et des mesures de 15 minutes, quatre mesures de suite.
À retenir
Une éolienne arrêtée sans vent ou par tempête n’est pas en panne : on ne juge qu’entre 5 et 22 m/s à 100 m.
Sans vent connu, le verdict est indéterminé : la clé d’API Météo-France de l’organisation est nécessaire.
L’alerte attend toutes les mesures du délai à zéro, prises avec assez de vent : une rafale n’ouvre rien.
Un exemple chiffré
Exemple simulé
Exemple simulé : un parc éolien de 2 000 kW, un délai de confirmation de 60 minutes, une puissance à zéro toute la matinée. Le vent à 100 m passe de 3,8 m/s à 9 h à 6,2 m/s à 11 h. Jusqu’à 10 h, il reste sous 5 m/s : les mesures ne comptent pas, et rien ne s’ouvre.
Le vent atteint 5,0 m/s à 10 h 15. Les mesures de 10 h 15, 10 h 30, 10 h 45 et 11 h sont à zéro avec assez de vent : l’alerte s’ouvre à 11 h 00. Le même jour, par un vent de tempête de plus de 23 m/s, la même puissance à zéro n’aurait ouvert aucune alerte.
Ce que fait Supervise.energy
L’alerte est une par problème : elle entre dans la file selon le réglage de votre organisation et prévient les personnes que vos règles d’envoi désignent. Une maintenance déclarée la suspend ; une panne du portail suspend l’alerte « pas de données » pour votre organisation. Le délai de confirmation se règle centrale par centrale.
Supervise.energy <notifications@supervise.energy>
Alerte

Sources
Météo-France, API du modèle AROME — vent à 100 m, relevé chaque heure
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Nous vous montrons l’outil sur un parc de démonstration, puis nous regardons ensemble comment connecter le vôtre.