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Performance hydroélectriqueEn service

Relier débit, puissance et arrêts de vos turbines

Une turbine arrêtée vient-elle du débit, d’un groupe ou d’une donnée absente ? Supervise.energy relie le débit de la rivière, la puissance et les arrêts pour répondre sans fausse alerte.

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  • 1 h

    Le débit de la station hydrométrique relevé chaque heure

  • 48 h

    L’étiage garde son dernier état quand le débit ne remonte plus

  • 15 min

    Mesures de l’automate relevées par la supervision de l’intégrateur

Fiche d’une centrale hydroélectrique en étiage : production à l’arrêt sur la courbe du jour et débit de la rivière sous le seuil d’étiage

Débit, groupe ou donnée : trois causes d’arrêt

  • Le débit

    Sous le seuil d’étiage de la centrale, la turbine s’arrête normalement : l’alerte de production nulle est suspendue.

  • Le groupe

    Avec assez d’eau, un groupe à l’arrêt est un vrai défaut : l’alerte part, à toute heure, avec la perte estimée.

  • La donnée

    La supervision de l’intégrateur ne remonte plus : l’alerte le dit, sans conclure à une panne de la centrale.

Le débit face à la puissance

À chaque centrale est associée la station hydrométrique Hub’Eau de sa rivière, relevée chaque heure, et un seuil d’étiage réglé pour elle : débit d’équipement minimal et débit réservé, ramenés à la station.

La puissance et l’état des groupes viennent de l’automate, lus par la supervision de l’intégrateur avec un compte de consultation et des requêtes figées. Rien n’est jamais écrit vers l’automate.

Débit de la rivière et production d’une centrale hydroExemple simulé sur un an : le débit de la rivière en mètres cubes par seconde, avec le seuil d’étiage de la centrale, et la puissance produite. En août et septembre le débit passe sous le seuil, la production s’arrête, et l’alerte de production nulle est suspendue.débit (m³/s)80puissance (kW)4000JFMAMJJASONDétiage : alerte suspendueseuil d’étiage de la centrale
Exemple simulé : le débit de la rivière (en haut) et la production (en bas) d’une centrale hydro sur un an. Sous le seuil d’étiage, l’arrêt est attendu : pas d’alerte de production nulle.

Les groupes et leurs arrêts, au journal

Chaque groupe et la prise d’eau sont suivis comme des équipements de la centrale. Les changements d’état de l’automate rejoignent le journal, avec les alertes et les interventions.

Ce que l’exploitant y gagne

  • 01

    Pas d’alerte pendant l’étiage

    Des semaines d’été sans notification inutile, et une alerte dès que l’eau revient et que la turbine ne repart pas.

  • 02

    Une perte estimée

    L’énergie manquante d’un arrêt, et sa valeur au tarif de la centrale quand il est saisi.

  • 03

    La crue en vue

    Une vigilance orange ou rouge du tronçon arrive en notification, sans changer l’état de la centrale.

Lire le guide sur l’étiage

Questions fréquentes

Une autre question ? Écrivez-nous à demo@supervise.energy

Supervise.energy confond-il l’étiage avec une panne ?

Non. Quand le débit de la station passe sous le seuil d’étiage de la centrale, son état devient « Étiage » et l’alerte de production nulle est suspendue. Ce dernier état tient 48 heures si le débit ne remonte plus.

Faut-il un VPN vers les automates de la centrale ?

Non. Supervise.energy lit les mesures dans la supervision de votre intégrateur, avec un compte de consultation et des requêtes figées. Aucun VPN, aucun accès à l’automate : rien n’est jamais envoyé vers lui.

Le débit est-il mesuré à la prise d’eau ?

Non, il vient de la station hydrométrique choisie pour la centrale, publiée par Hub’Eau. C’est une indication de la rivière, relevée chaque heure, et non une mesure à la prise d’eau.

Voyons débit et puissance de vos centrales

Dites-nous quelle supervision suit vos automates : nous vous montrons l’outil sur un parc de démonstration, puis nous connectons le vôtre.

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