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Disponibilité d’un parc éolienEn service

Comprendre les arrêts de vos éoliennes

Sans vent, une éolienne ne produit pas, et ce n’est pas une panne. Supervise.energy classe les arrêts de chaque éolienne par cause, pour mesurer ceux qui pèsent vraiment sur la production.

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  • 4 causes

    Vent hors plage, maintenance déclarée, défaut ou donnée absente

  • 5–22 m/s

    La plage de vent, à 100 m, où une éolienne arrêtée est jugée

  • 1 h

    Le vent du modèle AROME relevé chaque heure sur le site du parc

Un arrêt n’est pas toujours une panne

Une éolienne s’arrête quand le vent est trop faible ou trop fort, pendant une maintenance, sur un défaut, ou paraît arrêtée quand ses données ne remontent plus. Seules certaines de ces causes coûtent vraiment de la production.

Mélanger ces arrêts dans un seul taux fausse la lecture : une semaine sans vent n’est pas une semaine de pannes.

Quatre causes, quatre lectures

  • Vent hors plage

    Sous 5 m/s ou au-delà de 22 m/s à 100 m, d’après le modèle AROME : l’arrêt est attendu et n’entre pas dans la disponibilité.

  • Maintenance déclarée

    Une intervention annoncée suspend les alertes et sort du calcul : elle n’est jamais comptée comme un arrêt.

  • Défaut

    L’éolienne s’arrête alors que le vent permettait de produire : c’est un arrêt imputable, avec son énergie non produite.

  • Donnée absente

    Le portail ne remonte plus rien : l’alerte le dit, et une panne du portail n’est pas comptée comme une panne de l’éolienne.

La plage de vent qui décide

Le vent à 100 m du modèle AROME est relevé chaque heure sur le site du parc. Une production nulle n’est jugée que si ce vent est compris entre 5 et 22 m/s : en dehors, l’éolienne a une bonne raison de ne pas tourner.

Plage de vent d’une alerte éolienneAxe de la vitesse du vent de 0 à 30 mètres par seconde, à 100 mètres. Une production nulle n’est jugée que de 5 à 22 mètres par seconde ; en dessous de 5 et au-delà de 22, pas d’alerte.05101520222530vitesse du vent à 100 m (m/s)moins de 5 m/sde 5 à 22 m/s : alerte possibleplus de 22 m/spas d’alertepas d’alerte
Vent à 100 m, relevé chaque heure (Météo-France) ; le délai avant alerte se règle centrale par centrale.

Ce que l’exploitant y gagne

  • 01

    Les vrais arrêts d’abord

    Les défauts et les silences du portail ressortent, sans être noyés dans les journées sans vent.

  • 02

    L’énergie non produite

    Chaque arrêt imputable avec sa durée et l’énergie qu’il a coûté, éolienne par éolienne.

  • 03

    Des échanges plus nets

    Avec le constructeur ou le mainteneur, sur des arrêts classés et datés plutôt que sur une impression.

Voir la supervision éolienne

Questions fréquentes

Une autre question ? Écrivez-nous à demo@supervise.energy

Une éolienne arrêtée sans vent déclenche-t-elle une alerte ?

Non. Supervise.energy ne juge une production nulle qu’avec un vent de 5 à 22 m/s à 100 m, relevé chaque heure par le modèle AROME. Sans vent, ou par tempête, l’arrêt est attendu.

La maintenance compte-t-elle dans la disponibilité ?

Non. Une maintenance déclarée suspend les alertes de l’éolienne ou du parc et sort du calcul de disponibilité : elle n’est jamais comptée comme un arrêt, du début à la fin annoncés.

D’où viennent les données de mes éoliennes ?

Du portail de votre constructeur ou de votre exploitant, connecté à la mise en service avec un compte de consultation. Le vent vient du modèle AROME de Météo-France, avec la clé d’API de votre organisation.

Voyons les arrêts de vos éoliennes

Dites-nous quel portail suit votre parc : nous vous montrons l’outil sur un parc de démonstration, puis nous connectons le vôtre.

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