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Pertes de production photovoltaïqueEn service

Trouver et chiffrer les pertes de vos centrales solaires

Un onduleur en retrait, une centrale sous son attendu, une production nulle en plein soleil : Supervise.energy repère chaque perte et dit son ampleur. Vous traitez d’abord celle qui coûte le plus.

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  • 15 °

    Hauteur du soleil au-dessus de laquelle une production nulle est jugée

  • 20 %

    Sous l’attendu deux jours mesurés : l’alerte de sous-production

  • 1 h

    Chaque onduleur comparé au rendement de sa centrale, chaque heure

Comparaison des onduleurs d’une centrale au rendement spécifique de la centrale, un onduleur en retrait

Trois façons de perdre de la production

  • L’arrêt

    Une centrale ou un onduleur qui ne produit plus rien en plein jour : l’alerte de production nulle, jugée seulement quand le soleil dépasse 15°.

  • La sous-performance

    Un onduleur qui produit moins que ses voisins, à ensoleillement égal : une chaîne débranchée, une entrée en panne, un ombrage.

  • La sous-production

    Toute la centrale sous ce que l’irradiation permettait, deux jours mesurés de suite : salissure, dégradation, limitation.

Comparer à la bonne référence

Chaque onduleur est comparé au rendement spécifique de sa centrale, en kWh par kWc : l’écart ne dépend ni de la météo, ni de la taille de l’onduleur.

La centrale entière est comparée à l’énergie qu’autorisait l’irradiation mesurée par satellite sur son site. Seuls les jours d’irradiation mesurée et de production complète sont jugés ; un jour de maintenance est écarté.

Hauteur du soleil aux solsticesCourbes de la hauteur du soleil sur 24 heures à 45 degrés de latitude, au 21 juin (jusqu’à 68 degrés) et au 21 décembre (jusqu’à 21 degrés). Sous la ligne des 15 degrés, Supervise.energy ne juge pas une production nulle ; la nuit, aucune alerte.0°15°30°45°60°0 h6 h12 h18 h24 halerte possiblenuitseuil 15°21 juin21 décembre
Hauteur du soleil à 45° de latitude aux solstices : un calcul, pas une mesure. Sous 15°, Supervise.energy ne juge pas une production nulle.

Quelle anomalie traiter en premier

  • 01

    L’énergie perdue

    La perte estimée accompagne l’alerte : l’énergie manquante, et sa valeur au tarif de la centrale quand il est saisi.

  • 02

    La durée

    Depuis quand le défaut dure et combien de fois il est revenu : une alerte par problème, pas une rafale.

  • 03

    Les équipements en cause

    L’onduleur concerné et son écart jour par jour, dans le dossier de l’alerte.

Le dossier de l’alerte

États, intervention liée, raison de l’entrée dans la file et chronologie : tout ce qu’il faut pour décider, au même endroit.

Dossier d’une alerte de production nulle : états, intervention liée, pourquoi l’alerte est dans la file et chronologie

Ce que l’exploitant y gagne

Moins de tours de portails, et des pertes vues en jours plutôt qu’en mois. Chaque alerte arrive avec son contexte et part vers la bonne personne, selon vos règles d’envoi.

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Questions fréquentes

Une autre question ? Écrivez-nous à demo@supervise.energy

Comment repérer un onduleur qui produit moins que les autres ?

Supervise.energy compare chaque onduleur au rendement spécifique de sa centrale, en kWh par kWc, une fois par heure. Celui qui reste en retrait ressort avec son écart jour par jour, même quand la production totale semble normale.

Un jour nuageux déclenche-t-il une alerte de sous-production ?

Non. La sous-production compare la centrale à ce que l’irradiation mesurée permettait ce jour-là, et ne se déclenche qu’après deux jours mesurés de suite à plus de 20 % sous l’attendu.

La nuit, une production nulle est-elle signalée ?

Non. Une production nulle ne se juge que lorsque le soleil dépasse 15° sur le site de la centrale. La nuit, l’aube et le crépuscule d’hiver ne déclenchent aucune alerte.

Trouvons les pertes de vos centrales solaires

Dites-nous quels portails suivent vos onduleurs : nous vous montrons les écarts sur un parc de démonstration, puis sur le vôtre.

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